Jeff Green, éditeur en chef de chez
1up.com, a eu l’occasion d’interviewer
Bill Roper, président et co-fondateur du
studio Flagship, quelques semaines seulement après l’annonce de sa fermeture.
Dans ce (très) long entretien les deux bonhommes abordent pas mal de sujets, et très souvent de manière approfondie. C’est le cas notamment en ce qui concerne
les raisons de l’échec d’Hellgate ou encore
pourquoi Flagship à dû fermer.
Spécialement pour vous, voici un résumé des points essentiels :
- L’échec d’Hellgate est en grande partie dû à sa trop grande ambition : trop de possibilités pas assez approfondies et pas assez de contenu. Pour B. Roper il aurait été préférable de faire moins de choses mais de manière plus poussée. Autre problème, le système économique hybride (choix entre P2P ou F2P) qui a créé une certaine confusion chez les joueurs et une division au sein de la communauté.
- Ensuite concernant les raisons ayant entrainées la fermeture du studio :
- la brouille avec l’un de leur investisseur/distributeur principal, Hanbitsoft, ce qui a entrainé un (fatal) manque d’argent.
- l’impossibilité de trouver de nouveaux partenaires financiers après la sortie d’Hellgate.
- l’importance des couts de développement, rendant difficile la sortie de contenu nouveau et la satisfaction des joueurs.
- L’avenir des licences Flagship (Hellgate, Mythos) semble très incertain, notamment en raison de la dispersion des droits de propriété intellectuelle. On apprend ainsi que c’est la banque Comerica qui détient désormais les droits d’HG, mais aussi l’ensemble des technologies développées par Flagship.
- En tant qu’ex de chez Blizzard, Bill Roper suit de près le développement de Diablo III et comprend la polémique autour de l’orientation graphique de cette suite. Mais il estime que ce choix est logique, tranche avec DII et permettra de toucher un public plus large.
Roper s’étend aussi sur ses regrets à ne pas voir l’aventure
Flagship continuer ou encore
le soutien que lui ont apporté EA et Namco.Vous pouvez retrouver ceci et d’autres infos dans
l’interview complète, sur 1up.com.