Premiers pas en Ankama
«Découvrez les premières heures de jeu dans Dofus.»
« Dofus devient gratuit », c'est le titre d'un thread que j'ai pu lire ce Week-End sur MP� Ah bon, le jeu n'est plus payant ? Ben alors je vais l'essayer, tant qu'à faire. Peut-être que ce sera le jeu de ma vie, et si ce n'est pas le cas, je n'aurais au moins rien perdu :). Le lien indiqué me mène au
site officiel, plutôt agréable avec une petite animation flash en guise d'intro et une présentation aérée et colorée tout aussi agréable. Je jette un coup d'�il rapide aux rubriques, sans trop m'y attarder, j'aurai le temps de découvrir tout ça plus tard. Après quelques formalités d'usage (nom, prénom, validité de compte, mail etc) le client est téléchargé et installé, voyons voir ce que ça donne !
L'arrivée dans le monde de Dofus commence de manière plutôt classique « choisis un serveur » : on peut choisir entre Jiva, Djaul et Rushu. Je prends Jiva, le serveur attitré à la communauté francophone, l'autre choix possible, Rushu est celui de la communauté internationale, un troisuème serveur est venu compléter les deux précédents depuis peu, il s'agit de Djaul (sur lequel j'ai créé un perso le jour de son ouverture :). Me voilà arrivé à la phase de création de mon personnage. Il y a onze classes, toutes attrayantes tant au niveau des skills proposés que de leur design, il y en a pour tous les goûts ! D'après les descriptions des classes il y a parmi les onze archétypes disponibles un manipulateur de courbe temporelle (le Xélor), un invocateur (l'Osamodas), une sorte de mage vaudou (le Sadida), un protecteur (le Féca) et d'autres encore dont un roublard (le Sram), un archer (le Crâ) ou encore le Iop, qui se rapproche du paladin.

A gauche la description du Sacrieur et à droite celle de l'Ecaflip (féline, n'est-ce pas ? :p)
Au vu des présentations et des designs j'opte finalement pour un « Sacrieur », le combattant sadomaso qui prend du plaisir à se saigner et qui aime les combats uniquement pour la douleur qu'ils procurent (rien à voir avec mes penchants IRL, je vous rassure ;). On en arrive à la personnalisation du personnage, avec la possibilité d'en changer les couleurs, mais je n'ai qu'une envie, c'est de jouer, alors pas de temps à perdre pour me faire un perso rose bonbon, en plus, tout de rose vêtu le pauvre Sacrieur serait la honte de la communauté ! Dernière étape de la création : lui donner un nom� Il s'appellera Emofil (je ne suis pas allé chercher loin, je vous l'accorde)^_^ !

L'écran de personnalisation
Quelques instants plus tard voilà Emofil foulant pour la première fois le sol d'Amakna, le monde dans lequel se déroule l'aventure Dofus. J'apprends que je me trouve dans la ville d'Astrub, d'alignement neutre (ça me fait une belle jambe) où un PNJ au nom étrange m'accueille et me demande de choisir entre un tutorial et le début de l'aventure (tutorial conseillé pour les nouveaux arrivants) après m'avoir expliqué que je me trouvais désormais dans le monde des 11 ainsi baptisé en raison des 11 dieux gardiens et que la statue à laquelle je tourne le dos est une représentation de la déesse des Sacrieurs (qui se prénomme elle-même Sacrieur :p)� Etant donné que je ne connais encore rien du jeu, je me décide à suivre Ganymède, un PNJ mi-homme, mi-aigle qui m'enseignera les rudiments de la prise en main. Le tuto en lui-même est divisé en 5 tableaux qui reprennent le minimum de connaissances nécessaires avant de s'aventurer en Amakna : l'attaque et le placement en combat (qui se déroule au tour par tour), l'utilisation de sorts, la montée de niveau et la répartition de caractéristiques, comment récupérer de l'énergie et enfin quelques renseignements pratiques sur le monde d'Amakna. A la fin de cet apprentissage j'ai atteint le niveau 2, me voilà fin prêt à en découdre avec les tofus, araknes et autres créatures qui peuplent les environs d'Astrub.

La zone de départ et le premier tableau du tutorial
Me voilà de retour en ville, devant la statue de la sainte patronne des Sacrieurs. Un PNJ sacrieur nommé Guy San Nolan (les jeux de mots et l'humour sont omniprésents dans le jeu) me charge de ma première quête intitulée « Du sang froid !» qui consiste à récupérer un échantillon de sang d'un mineur malade, mais avant cela je dois passer chez un certain Nibé Lulle qui me donnera une seringue (si la vue du sang vous dérange, ne choisissez pas sacrieur :]). Je ne sais pas trop où aller, pas grave, je vais en profiter pour faire un peu de tourisme. Les décors environnants sont très réussis, ils sont soignés, colorés, et les graphismes sont fignolés. Cela me rappelle mes premiers RPGs (Gobliiins, un peu de Baldur's Gate et même un parfum de Zelda). On progresse sur la carte en changeant de zone, un nouveau tableau correspondant à chacune des zones, et je dois avouer que dans les premiers temps je me serais perdu sans l'utilisation de la boussole (elle est aussi là pour éviter ça, faut dire). La ville est assez vaste, il y a beaucoup de monde, certains vendent leur production de pain ou de potions, d'autres des objets et les plus frais (comme moi ;) demandent leur chemin. De nombreuses boutiques de vente et d'artisanat (en plus de la classe choisie on peut apprendre un métier parmi 6 choix possibles) sont éparpillés çà et là. Un peu paumé, j'arrive finalement à destination : une zone avec une auberge, mais pas de mineur :(. J'entre dans l'auberge, elle est bondée et je ne trouve pas celui que je recherche, peut-être que l'aubergiste pourra me renseigner, tout ce que j'arrive à en tirer est un « la maison ne fait pas crédit » -_-, d'accord je trouverai donc tout seul. Après plusieurs entrées et sorties je finis par trouver le fameux mineur, je l'aborde.

Ce qui vous attend en ville...:)
Le choix en matière d'interactions est relativement limité, la seule réponse possible est « l'attaquer et lui piquer son sang ». Ah ben zut alors ! Il est niveau 3, je suis niveau 2, il a 60 points de vie, j'en ai la moitié, c'est mal barré. Tant pis un vrai sacrieur aime avant tout se faire démonter la tronche, ce sera donc un plaisir :p ! Apparemment la bière du patron devait être frelatée, elle a sérieusement altéré les capacités de combat de mon adversaire qui a fini au tapis en moins de deux minutes. Il droppe un seringue pleine de sang que je m'empresse de ramener à Nibé Lulle. Une fois la quête achevée je monte de niveau tout en obtenant un nouveau skill. Impatient de l'essayer je sors de la ville, vite il me faut un mob !

Combat avec un bouftou devant la boucherie et séance de moisson dans les champs de blé ^^
Le premier qui me tombe sous la main est un « bouftou », un mouton croisé avec une boule de bowling, je lance le combat, attention il va voir de quel bois se chauffe un sacrieur initié (�,,,') ! Je porte le premier coup après l'avoir attiré à l'aide de mon nouveau skill, puis c'est à son tour de frapper. En un coup la moitié de ma vie s'envole O_o', il y a un problème là� En effet, dans ma folie sanguinaire je ne m'étais pas rendu compte que mon bouc émissaire était de niveau 12 xD, la fuite étant impossible, mon sacrieur s'est pris une méchante déculottée, mais après tout c'est sa raison d'être, il aime se faire taper dessus, alors pourquoi l'en priver ^_^?
A l'issue de cet affrontement sanglant je me retrouve à nouveau au point de départ, devant la statue, à Astrub. Vengeance ! Il faut que j'aille laver mon honneur dans du sang de bouftou (j'adore ce mot :D) ! Mais là je jette un coup d'�il à l'horloge� Plus d'une heure s'est écoulée, le jeu est tellement prenant que je ne me suis pas rendu compte que l'heure tournait� Il est tard et je bâille, direction les bras de Morphée en pensant à mes futures aventures dans le monde de Dofus.