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Le Seigneur des Anneaux : Le test de LSdA : Les cavaliers du Rohan

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Le Seigneur des Anneaux

Le test de LSdA : Les cavaliers du Rohan

«À dada sur mon meara»

Le test de LSdA : Les cavaliers du Rohan


Qui ne connait pas le Seigneur des Anneaux ? Frodon, Gollum, les orcs, les Ents, Saroumane, Gandalf et tant d’autres personnages et lieux qui font partie de l’univers gigantesque de J.R.R Tolkien. Cette trilogie qui a été déclinée en tant de choses, dont les fameux films de Peter Jackson. Prendre cette licence en main, c’est prendre une grande responsabilité, tout comme Frodon qui doit se débarrasser de l’Anneau. Pour le jeu online, c’est Turbine qui prend le risque de mettre en avant tous les aspects de la Terre du Milieu. Avec Les cavaliers du Rohan, l’aspect des combats montés a été pris très au sérieux et nous avons eu la chance d’y jouer.
 

De Zelda à Eowyn


Personnellement, ma référence en jeu vidéo de combat monté et la sensation enivrante de galoper arme à la main, c’est Zelda : Ocarina of Time. Je n’ai jamais retrouvé cette sensation en jeu depuis ce titre. Mais Allan Maki, Sr. Game designer et Hannah Foell producteur du jeu Le seigneur des Anneaux Online ont relevé le défi en m’invitant à jouer avec eux à leur add-on Les cavaliers du Rohan. Nous nous donnons rendez-vous, je me connecte et me voilà en plein milieu d’une vaste plaine au pied d’un fort du Rohan. Je me tourne et que vois-je à côté de moi : un joueur monté sur un cheval massif qui me fait passer pour un enfant. Première chose qui me vient à l’esprit « je veux le même ». Pas de soucis, j’active ma compétence et me voilà sur le dos de mon fidèle destrier.



L’aventure commence pour moi, je lance mon cheval en avant. Avec cinq allures allant de l’arrêt au galop je peux m’élancer dans les grandes étendues sauvages au rythme du bruit des sabots et du souffle de ma monture. Avantage certain du gameplay : une fois l’allure donnée, il n’est plus nécessaire d’avancer avec les touches de son clavier, le cheval gère sa course et la souris lui donne la direction à suivre. Une barre de furie lui donne une puissance qui sera utile pendant les combats. Mais attention aux abus, en effet, essouffler sa monture la fera s’arrêter et en plein milieu d’un champ de bataille, et fera de vous une cible facile, ce qui peut être gênant. Surtout quand on sait qu’il est prévu de pouvoir accueillir sur un même écran jusqu’à deux cent cinquante chevaux.


Grand galop oui, mais grosse baston aussi


On galope, on galope, on avance parmi les décors du Rohan qui ne s’arrêtent plus de défiler. La dimension de la nouvelle zone est tout simplement hallucinante. Ça ne s’arrête jamais, pas de murs, pas de chargement, on avance, on monte des collines, on saute par-dessus des barrières, on s’arrête un instant pour tabasser un ours sauvage, un orc qui attaque une ferme ou des wargs.

Le système de combat est vraiment très simple et intuitif, on tourne autour de sa cible, on lui lance des flèches ou on passe près d’elle pour la taillader à coup d’épée. On cible son adversaire, on choisit son attaque parmi les compétences et ensuite on gère la course de sa monture et sa direction à la souris. Une fois à terre on récupère les butins dans une besace temporaire de cinquante objets qui ira d’un simple clic dans votre inventaire classique. Pas besoin de s’arrêter pour récupérer les objets au sol ce qui casserait le rythme de jeu. C’est enivrant, immersif et on a envie de foncer, ses camarades près de soi dans une attaque frontale de cent chevaux, pour aller écraser des troupes ennemis d’orcs et autres gobelins en tous genres, avec les flèches qui fusent autour de nous.
 


Plus qu’un cheval, c’est un meara


Mais ce pauvre cheval a la vie bien dure et il va falloir bien s’en occuper. Il pourra monter niveau dix, se spécialiser dans trois branches, léger, moyen ou lourd. Selon votre nature de héros il faudra prendre une monture en conséquence, un tank est plutôt avisé d’aller vers un cheval lourd, alors qu’un archer agile et rapide serait plus malin en choisissant un coursier léger. Chacune des classes a son propre arbre de talent et de compétences à débloquer au fil des niveaux. Vous pourrez personnaliser votre fidèle compagnon avec des aspects visuels différents sur toutes les parties de son corps. Vous avez des armures de toute sorte allant du style chevaleresque à l’armure faites d’os donnant une allure peu avenante voire carrément effrayante à votre cheval. C’est aussi dans cette partie que le cash shop interviendra, mais bon on ne peut pas tout avoir non plus.

Les lieux du Rohan et son histoire vous attendent, des grandes tavernes et autres bâtisses rassemblent les humains de la région qui subissent des attaques et des méfaits du mal. Vous pourrez trouver vos missions et quêtes à partir de ces nouvelles zones. Par contre, le cheval du Rohan ne combat qu’en Rohan. Comprenez par-là que vous pourrez certes vous balader en dehors du Rohan avec votre monture, mais les combats montés ne sont eux possibles que dans la nouvelle zone de jeu.


 

Mon mithril pour un cheval


Pour résumer le fun est là. On s’attache à son cheval rapidement, on galope partout à la recherche de la veuve et de l’orphelin à défendre avec en tête des batailles épiques à vivre ou à raconter. Les impressions de trot, marche, trot rapide ou galop fonctionnent très bien et le kiff de lancer des flèches avec son arc sur une cible reste vraiment très attractif. L’immersion est là et bien là et il ne faut pas jouer des heures pour apprécier rapidement ce nouvel aspect de jeu pour un univers qui, au final, n’aurait pas pu s’en passer. Impossible pour moi maintenant d’imaginer un jeu du Seigneur des Anneaux sans avoir un cheval à mes côtés pour avancer dans les Terres du Milieu.
Saeba

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