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Gamescom : End of Nations à la Gamescom 2012

Gamescom

End of Nations à la Gamescom 2012

«Faites la guerre et juste la guerre»

End of Nations à la Gamescom 2012


Faites la guerre et juste la guerre

Pendant la première journée de la GamesCom, j’ai pu assister à une présentation de End of Nations. Avec mon collègue Saeba, nous avons donc pu poser quelques questions au Live Producer du futur RTS de chez Trion Worlds.

Présentation
Pour débuter, celui-ci nous résume rapidement le concept de End of Nations. En gros, c’est un RTS qui se déroule en ligne dans un monde persistant. C’est un jeu de guerre, donc autant vous dire tout de suite que le monde est dans un sacré boxon, histoire que l’on puisse bien se mettre sur la gueule.
En parlant du monde, après avoir choisi votre faction, classe et champion spécial (qui accorde des bonus passifs ou actifs à vos unités), vous accèderez à la carte où seront représentés les points les plus explosifs. En gros, vous devrez choisir l’un des endroits, ce qui vous plongera directement dans le conflit, que ce soit contre l’environnement ou contre d'autres joueurs. Le temps de ces missions peut varier de 20 à 60 minutes, suivant le contenu.


L’histoire au centre du jeu
Le Live Producer a réellement insisté sur l’histoire du titre. En effet, End of Nations n’est pas un jeu où vous irez dézinguer des mecs sans aucune raison. L’histoire évoluera d’ailleurs sans cesse, puisque de nouvelles missions apparaîtront souvent, tandis que certains disparaîtront. Il y aura différentes saisons bien spécifiques pour justifier ces changements.

Pour ce qui est des missions elles-mêmes, on nous a fait part d’une réelle volonté de faire ressembler ces dernières à des combat contre un boss de raid sur un MMO. Un combat un minimum scénarisé et avec plusieurs tactiques possibles (selon votre style, niveau de jeu, ou envie).

Gameplay et rejouabilité
End of Nations ne réinvite pas la roue, le gameplay reste celui d’un RTS. Vous avez vos unités, vous devez collecter des ressources et micro-générer vos unités pendant les combats.

Pour ce qui est de la rejouabilité, il y a priori plusieurs façon d’effectuer une mission. Vous pouvez la jouer bourrin et essayer de vous occuper uniquement des unités ennemis qui vous enquiquinent, ou la jouer plutôt tactique, en collectant des ressources pour augmenter la puissance de votre petite armée. La première solution étant évidemment la plus risquée, et demandant une certaine maîtrise du jeu.
D’ailleurs, afin d’augmenter la rejouabilité et de récompenser les joueurs prenant des risques, il existe évidemment le système de succès. Par exemple, pour la mission qui nous a été montrée, si vous arrivez à défaire l’ennemi sans collecter aucune ressource, vous gagnez un succès, et vous pourrez donc frimer dans vos soirées jeux vidéo auprès de vos potes. Ils ne comprendront peut-être pas, mais vous saurez au fond de vous que vous êtes un vrai.



Pour ceux que ça intéresse, nous avons abordé la question de l’e-sport, et c’est apparemment quelque chose qui est envisagé, sans pour autant être au cœur du développement. Il est question d’un mode spectateur, chose devenue très appréciable pour les jeux en compétition, afin de ravir le public des plus belles actions des joueurs top niveau.

Impressions
Pour être tout à fait honnête, je ne suis pas un fan de RTS ou de jeu de guerre. Cependant, j’avoue que cette présentation m’a réellement donné envie de m’intéresser à End of Nations de plus près. J’ai particulièrement aimé le fait que le monde du jeu évoluera au fil du temps. Cela dépend dans quelles mesures bien entendu, mais si le résultat est là, ça peut réellement être intéressant en termes de durée de vie.

Toujours en tests, End of Nations sera disponible « bientôt » en free-to-play. Une bonne raison pour au moins l’essayer, afin de voir ce qu'il donnera. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que Trion Worlds investit beaucoup de moyens et d’énergie dans ce jeu. Pour eux et pour nous, espérons que le résultat sera au rendez-vous !
Redsen

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