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Dragon Commander : Dragon Commander, le déroulement d'une partie

Fiche
Dragon Commander

Dragon Commander, le déroulement d'une partie

«La fureur du dragon»

Le déroulement d'une partie de Dragon Commander


Durant la Gamescom, les valeureux reporters que nous sommes connaissent des sorts très divers. C'est ainsi que pendant que certains ont découvert SMITE, d’autres sont allés voir des jeux plus marginaux.
Et moi, au lieu de participer à la présentation d’un obscur F2P coréen sur navigateur internet que tout le monde aura oublié demain, je me suis retrouvé chez Larian Studios pour voir le nouveau jeu issu de la saga Divinity, nommé Dragon Commander. Était-ce une bonne chose ou une mauvaise chose, vous le saurez en poursuivant la lecture !


Et si je fais ça, ça fait quoi ?

Nous avons commencé par la campagne solo du jeu, se passant dans un futur lointain de Divinity, transformant l’univers Fantasy à une sorte de croisement entre le steampunk et les Protoss de Starcraft 2 (avec des petits airs d’Allods Online). Là vous êtes un descendant des dragons et avez pour but de dominer complètement la planète.

La première chose qui choque c’est le moteur graphique, le jeu est particulièrement beau, avec un sorte de rendu cartoon/cellshadé qui m’a particulièrement plu !

La campagne démarre sur le vaisseau du héros où vous passerez votre temps libre entre deux batailles. Tout en nous faisant faire le tour du propriétaire, le développeur qui faisait la présentation nous expliquait l’importance du scénario et des interactions avec les PNJ dans le jeu. Cela tombait bien, une mission diplomatique était disponible avec la possibilité d’envoyer soit l’homme-lézard raciste, soit le vieux vétéran de guerre acariâtre, ou les deux. Il nous explique ensuite que s’il envoie le reptile, les négociations ratent et que s’il envoie les deux, ils s’entretueront, il décide donc d’envoyer le vétéran.


S’ensuit alors une visite dans la chambre du héros où l’attend sa femme (lézard) fraichement mariée qui souhaiterait nous demander une faveur. En effet, bien qu’elle sache que notre héros n’ait pas beaucoup de temps à lui accorder, elle voudrait qu’il fasse un geste envers les orphelins de son peuple, cela ferait plaisir à son père le gouverneur qui plus est. J’ai demandé au développeur à ce moment là ce qui se passerait s’il refusait d’accepter sa demande, il m’a répondu en riant qu’il serait brouillé à vie avec le peuple et qu’en plus il pouvait faire une croix sur sa nuit de noces.

Pour l’amour du Risk

Nous avons fini avec le conseil de guerre, composé de gouverneurs des différents pays alliés à notre héros. Au programme nous avions Skeletor (des Maîtres de l’Univers), d’un Lézard (ils pullulent, c’est affreux), d’un nain, d’un gobelin rose (si si !) et d’un humain. Ces derniers sont là pour vous appuyer ou s’opposer à vos actions/projets. Vos relations peuvent s’améliorer en épousant leur fille ou en leur accordant des faveurs, histoire de vous faciliter la vie par la suite. En l’occurrence, personne ne s’est opposé au projet de partir en guerre en dehors du nain qui nous a quelque peu raillé … Mais c’est un nain après tout, ça ne sert à rien !


Après ça, la carte globale fait son apparition, divisée en de nombreuses zones à la Total War ou Risk. Vous pouvez voir vos différentes troupes (représentées par divers types d’icônes) que vous pouvez placer de la manière qui vous plaît à chaque tour. C’est à ce moment là que nous sommes passés en mode multi-joueurs. En effet, le jeu n’est pas qu’un jeu solo mais est également jouable jusqu’à 4 dans une même partie, à l’instar de nombreux wargames. Chacun sur leur PC, nos hôtes ont placé leurs unités à leur guise et une première bataille a commencé.

On se retrouve donc sur le champ de bataille aérien vue de dessus avec toutes nos unités volantes, en vue d’une bataille épique qui restera dans les annales … Enfin, c’est ce que l’on aurait pu croire avant d’entendre nos développeurs se chamailler pour savoir qui jouait le mieux, quand soudain, la phrase « Ah ouais ? Tu veux jouer à ça ?! » était lâchée et allait changer complètement le cours de la bataille.


Fus Ro Dah !

Notre héros étant un descendant des Dragons, il était donc normal que ces derniers soient de la partie. En appuyant sur une touche spécifique, vous incarnerez un Dragon au milieu du champ de bataille dans un « shoot them up » à la Panzer Dragoon, vous permettant ainsi de vous débarrasser de vos ennemis les plus retors. Cela semblait fluide, nerveux et incroyablement fun. Et quand votre Bahamut local perd tous ses points de vie, il suffit d’attendre une poignée de secondes avant de pouvoir le ré-invoquer (ou de payer une somme liée au temps restant). Le développeur qui faisait la présentation a ainsi retourné la situation à son avantage et en a profité pour remporter une victoire décisive.

Notre hôte a profité de l’accalmie de fin de tour pour nous expliquer le principe des cartes. En effet, dans le jeu il y a environ 300 d’entre elles à collectionner que vous pourrez ensuite utiliser à chaque début de combat, ce qui vous apportera différents bonus pour la bataille à suivre (des buffs, des unités de renfort, …). Ces dernières peuvent être gagnées en accomplissant des missions diplomatiques ou à la suite de combats.


La partie reprend son cours, notre développeur et son adversaire sont prêts à en découdre à nouveau, quand un nouvel élément vient perturber leur duel. En effet, le troisième joueur a profité du tour précédent pour rassembler toutes ses unités et attaquer la même zone. Le combat démarre et les deux autres combattants se retrouvent face à une flotte incommensurable, et malgré leurs efforts ils n’ont rien pu faire.

L’inutile Facts Sheet de NyKo parce qu’il n’a pas pu tout placer dans son récit

  • Les cartes sont réutilisables après chaque tour.
  • Avant de développer le jeu, ils ont créé un jeu de plateau de A à Z pour tester leurs mécaniques de tour par tour et de cartes.
  • À la sortie, il y aura plusieurs races jouables (et donc plusieurs visuels d'unités).
  • Le jeu devrait sortir au 3e trimestre 2013

Pour finir, Divinity : Dragon Commander est un peu mon coup de cœur de cette Gamescom 2012, avec des graphismes rafraichissants, un univers original et surtout un gameplay aux petits oignons, qui devrait plaire à tous les férus du genre. Bref, Larian Games devrait réussir son pari et faire parler de lui dans le monde des jeux de stratégie.

BaKa NyKo

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