
par Fumble
| Street Gears, arrive, cette fois c’est pour de bon, et ce F2P de course de roller va probablement accrocher pas mal de monde avec son univers cartoon bien posé. J’ai pu y jouer un peu : la communauté ne devrait pas être déçue. |
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| Qu'est ce que c'est que ça ?? Une douche au Napalm ? |
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| Ne le faites pas à la maison les enfants ! |
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La Game Convention, c’est aussi l’occasion de rencontrer des gens que l’on côtoie d’habitude que par mail, comme Julien Wera, le Représentant Presse de Gala Networks. Heureusement, on se connait déjà un peu, c’est moins embarrassant quand, à cause d’un câble réseau un peu trop court, je dois jouer à Street Gears avec le portable sur ses genoux. Bah ça me fait une excuse pour mes piètres performances. Apparemment je suis aussi doué en roller virtuel qu’en roller réel, ce qui risque d’être pénalisant dans le prochain F2P de Gpotato, puisqu’on y vit avec des roues aux pieds. Vous me trouverez probablement en train de mourir de faim et de soif, par terre dans la ville de Street Gears…
Hype City
En effet, côté persistance, Street Gears permet à votre avatar de vous balader dans une ville dédiée aux rollers, avec plein de mini jeux qui vous feront gagner du fric, histoire de vous changer des courses. Au menu, on peut noter une rampe qui vous propulse vers une cible, avec plusieurs points à gagner selon l’endroit où vous atterrissez. Ou bien une sorte de quizz géant avec des questions diverses et variées qui apparaissent et deux réponses possible, à vous de vous placer dans le bon cercle pour répondre correctement. Les perdants sont éliminés et les gagnants continuent jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un : celui-là ramasse la mise (et oui tout le monde y va de sa poche pour participer). Street Gears s’annonce donc rigolo et social, mais aussi compétitif, bien entendu : les parcours vous attendent et ils ne sont pas facile.
Le polio du roller
Tu vas sauter sur cette maudite rambarde oui ou non ? Je joue avec la grande fille fashion victim (hum, non je corrige : les quatre archétypes qu’offre le jeu sont tous fashion victims de toute façon…) et ma foi, je peine pour glisser sur les rails et autre rebords qui me permettront d’enchainer les figure. J’ai plutôt tendance à tomber à côté, dans le gouffre, dans la rivière… Street Gears demandera un peu d’entrainement. D’ailleurs quand vous êtes enfin sur un rail, il faut enchainer des directions à toutes vitesses pour envoyer les figures : chaud, chaud ! Entre ces spectacles en équilibre, on fonce, on utilise son booste, on roule sur les panneaux qui jonchent la route (ah c’est plus facile ça). Bref, on fait la course.
Vive le sport virtuel
Je rappelle que tout cela se passait sur un portable et sur une connexion un peu naze de Leipzig, et que tout c’est très bien déroulé, donc peu de soucis à se faire pour Street Gears techniquement. Reste à savoir si vous saurez résister à l’appel de la hype pour ne pas filer toute votre thune à Gpotato en fringues et en matos virtuel ! En espérant qu’ils nous sortent de nouveaux archétypes rapidement quand même. Quatre c’est un peu chiche. Zut je fini sur une critique, je vais encore passer pour un ronchon…
Fumble
le 29 août 2008
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