Un poil public
Revenons à présent sur les quêtes publiques, qui ont grandement intéressé la foule. Pour résumer ce que l’on sait déjà : il s’agit d’une série de taches à accomplir dans un lieu précis, afin de terminer un mini scénario. À chaque étape, il faudra par exemple tuer un certain nombre d’ennemi, récolter autant d’objet, utiliser tel ou tel élément interactif, etc. La dernière étape consiste en général en un gros monstre à buter, ou quelque chose d’équivalent. Si les premières quêtes sont aisément terminées seules, il faudra peut-être un groupe organisé pour passer la ligne d’arrivée. Dans tous les cas, vous pouvez toujours effectuer les étapes dans la mesure de vos possibilités ou de vos envies, comme tout joueur entrant dans la zone de quêtes publique. Que vous accomplissiez la quête tout seul, ou en groupe, ou à 10% en passant comme ça, le résultat est là : vous gagnez de l’influence. L’influence, remplissant une barre divisée en trois sections sert à extorquer du matos chez le PNJ qui est associé à la quête publique. Vous aurez ainsi le choix entre quelques pièces d’équipement, les plus mauvaises coûtant un tiers de votre influence, les meilleures (élites) la totalité. En ce qui concerne les quêtes publiques des zones de Newbies, on ne peut pas dire que ce soit trop difficile d’arriver au max. Surtout que l'on peut répéter ces quêtes autant de fois que l’on veut (où en faire d’autre : il en existe deux ou trois par zone). Mythic explique cependant qu’elles deviendront de plus en plus complexes par la suite. On s’en doute un peu.
Exode rurale
Ainsi vivrez-vous votre vie de nain, d’orc, d’humain ou de créature chaotique, à travers les différentes zones qui vous mèneront du rang 1 au rang 40. Rang qui vous permettra de jouer l’éternelle campagne finale sur les 5 cartes de RvR massif (x3 campagnes orc/nain, humain/chaos, hauts-elfes / elfes noirs). Pousser la ligne de front, se faire bouffer du territoire, le regagner et réussir enfin à capturer la ville ennemie, la piller, et recommencer. Le skirmish en totale liberté sur des zones de plus en plus dangereuses, le PvP en scénario pour obtenir des points de victoire… la prise de la capitale devrait d’ailleurs se dérouler selon un tel scénario, avec plusieurs instances pour accommoder tous les joueurs. La réussite ou la défaite dépendra du nombre de points de victoire gagnés par chaque faction sur l’ensemble des instances. En revanche, la capitale elle-même, une fois tombée, sera libre d’accès à tous pour le massacre, dans la mesure des places disponibles, bien sûr (aucun chiffre n’est vraiment annoncé par EA Mythic). Aux joueurs de piller et de tenir le coup face aux renforts qui les repousseront inexorablement vers la sortie… jusqu'à la prochaine fois. L’important, c’est de tenir le plus longtemps possible pour pouvoir se la péter, expliquerait Paul Barnett. C’est le moteur du RvR de WAR : exploser son voisin et lui rire au nez.
Ah, et pour les fans de Warhammer qui se posait la cruciale question « mais comment le Chaos pourrait avoir une capitale ? », voici la réponse de Barnett : Le chaos étant partout et faisant parti de tout, il était inévitable qu’un jour le Chaos forme une cité. Et d’ailleurs, le nom de cette ville est… « Inévitable ». Oui, on en a les tentacules qui pendent.
Petite balade dans les terres accueillantes (euh?) de WAR